Micky.69 années d'existence.Photographe (Humour).

Micky.69 années d'existence.Photographe (Humour).
_______________-_____________________-__________ ! ! ! Ragnagnagroumfraapfffwouuaa ! ! !


______-_________________-'____(Ceci est un bienvenue.)
Micky ou Gogo, Appelle moi comme tu veux.
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Toutes les Photographies sont de Moi. Tous les textes sont de moi. Il y aussi souvent, des paroles de Song, Traduites ou non. Les commentaires ne sont rendus que lorsque je les trouve cool & qu'jai rien d'autre a foutre.
Bonne visite !
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# Posté le vendredi 07 mars 2008 02:42

Modifié le dimanche 24 août 2008 11:16

C'était sur une grande route, j'marchais là d'puis des jours. Voire des s'maines ou des mois, j'marchais là d'puis toujours. Une route pleine de virages, des trajectoires qui dévient. Un ch'min un peu bizarre, un peu tordu, comme la vie. Evidemment j'étais pas tout seul, j'avais envie d'faire connaissance. Y'avait un tas d'personnes et personne marchait dans l'même sens. Alors j'continuais tout droit mais un doute s'est installé. Je savais pas c'que j'foutais là, encore moins où j'devais aller. Mais en ch'min au fil du temps j'ai fait des sacrées rencontres. Des trucs impressionants, faut absolument qu'j'vous raconte. Ces personnages que j'ai croisé c'est pas vraiment des êtres humains. Tu peux parler avec eux mais jamais leur serrer la main. Tout d'abord sur mon parcours j'ai rencontré l'innocence. Un être doux, très gentil mais qui manque un peu d'expérience. On a marché un p'tit moment, moins longtemps que c'que j'aurais cru. J'ai rencontré d'autres éléments et l'innocence a disparue. Un moment sur mon ch'min, j'ai rencontré le sport. Un mec physique, un peu grande gueule mais auprès d'qui tu d'viens fort. Pour des raisons techniques on a du s'quitter c'était dur. Mais finalement c'est bien comme ça, puis l'sport ça donne des courbatures. J'ai rencontré la poésie, elle avait un air bien prétentieux. Elle prétendait qu'avec les mots on pouvait traverser les cieux. J'lui ai dit j't'ai d'jà croisée et franchement tu vaux pas l'coup. On m'a parlé d'toi à l'école et t'avais l'air vraiment relou. Mais la poésie a insisté et m'a rattrapé sous d'autres formes. J'ai compris qu'elle était cool et qu'on pouvait braver ses normes. J'lui ai d'mandé tu penses qu'on peux vivre ensemble ? J'crois qu'j'suis accroc. Elle m'a dit t'inquiêtes le monde appartient à ceux qui rêvent trop. Puis j'ai rencontré la détresse et franchement elle m'a saoulé. On a discuté vite fait mais rapidement je l'ai r'foulée. Elle a plein d'certitudes sous ses grands airs plein d'tension. Mais vous savez quoi ? La détresse, elle a pas d'conversations. Un moment sur ma route j'ai rencontré l'amour. J'lui ai dit tient tu tombes bien, j'veux t'parler d'puis toujours. Dans l'absolu t'es une bonne idée mais dans les faits c'est un peu nul. Tu pars en couille une fois sur deux faudrait qu'tu r'travaille ta formule. L'amour m'a dit : Ecoute petite ça fait des siècles que j'fais mon taff. Alors tu m'parles sur un autre ton si tu veux pas t'manger des baffes. Moi j'veux bien être gentil mais faut qu'chacun y mette du sien. Les humains n'font aucun effort et moi j'suis[ pas un magicien. On s'est embrouillé un p'tit moment et c'est là qu'j'me suis rendu compte. Que l'amour était sympa mais que quand même il s'la raconte. Puis il m'a dit qu'il d'vait partir, il avait des rendez-vous par centaine. Que ce soir il d'vait diner chez sa d'mi-soeur : la haine. Avant d'partir j'ai pas bien compris, il m'a conseillé d'y croire toujours. Puis s'est éloigné sans s'retourner, c'était mes derniers mots d'amour. J'suis contente d'l'avoir connu, ça j'l'ai bien réalisé. Et je sais qu'un d'ces quatre on s'ra amené à s'recroiser. Un peu plu stard sur mon ch'min j'ai rencontré la tendresse. Ce qui reste de l'amour derrière les barrières que le temps dresse. Un peu plus tard sur mon ch'min j'ai rencontré la nostalgie. La fiancée des bons souvenirs qu'on éclaire à la bougie. Assez tôt sur mon parcours j'avais rencontré l'amitié. Et jusqu'à c'jour, elle marche toujours à mes côtés. Avec elle j'me tape des barres et on connait pas la routine. Maintenant c'est sûr, l'amitié, c'est vraiment ma meilleure copine. J'ai rencontré l'avenir mais il est resté très mystérieux. Il avait la voix déformée et un masque sur les yeux. Pas moyen d'mieux l'connaitre, il m'a laissé aucune piste. Je sais pas à quoi il r'semble mais au moins j'sais qu'il existe. J'ai rencontré quelques peines, j'ai rencontré beaucoup d'joie. C'est parfois une question d'chance, souvent une histoire de choix. J'suis pas au bout d'mes surprises, là dessus y'a aucun doute. Et tous les jours je continue d'apprendre les codes de ma route. C'était sur cette grande route, j'marchais là d'puis des jours. Voire des s'maines ou des mois, j'marchais là d'puis toujours. Une route pleine de virage, des trajectoires qui dévient.Une chemin un peu bizarre, un peu comme ma vie.

C'était sur une grande route, j'marchais là d'puis des jours. Voire des s'maines ou des mois, j'marchais là d'puis toujours. Une route pleine de virages, des trajectoires qui dévient. Un ch'min un peu bizarre, un peu tordu, comme la vie. Evidemment j'étais pas tout seul, j'avais envie d'faire connaissance. Y'avait un tas d'personnes et personne marchait dans l'même sens. Alors j'continuais tout droit mais un doute s'est installé. Je savais pas c'que j'foutais là, encore moins où j'devais aller. Mais en ch'min au fil du temps j'ai fait des sacrées rencontres. Des trucs impressionants, faut absolument qu'j'vous raconte. Ces personnages que j'ai croisé c'est pas vraiment des êtres humains. Tu peux parler avec eux mais jamais leur serrer la main. Tout d'abord sur mon parcours j'ai rencontré l'innocence. Un être doux, très gentil mais qui manque un peu d'expérience. On a marché un p'tit moment, moins longtemps que c'que j'aurais cru. J'ai rencontré d'autres éléments et l'innocence a disparue. Un moment sur mon ch'min, j'ai rencontré le sport. Un mec physique, un peu grande gueule mais auprès d'qui tu d'viens fort. Pour des raisons techniques on a du s'quitter c'était dur. Mais finalement c'est bien comme ça, puis l'sport ça donne des courbatures. J'ai rencontré la poésie, elle avait un air bien prétentieux. Elle prétendait qu'avec les mots on pouvait traverser les cieux. J'lui ai dit j't'ai d'jà croisée et franchement tu vaux pas l'coup. On m'a parlé d'toi à l'école et t'avais l'air vraiment relou. Mais la poésie a insisté et m'a rattrapé sous d'autres formes. J'ai compris qu'elle était cool et qu'on pouvait braver ses normes. J'lui ai d'mandé tu penses qu'on peux vivre ensemble ? J'crois qu'j'suis accroc. Elle m'a dit t'inquiêtes le monde appartient à ceux qui rêvent trop. Puis j'ai rencontré la détresse et franchement elle m'a saoulé. On a discuté vite fait mais rapidement je l'ai r'foulée. Elle a plein d'certitudes sous ses grands airs plein d'tension. Mais vous savez quoi ? La détresse, elle a pas d'conversations. Un moment sur ma route j'ai rencontré l'amour. J'lui ai dit tient tu tombes bien, j'veux t'parler d'puis toujours. Dans l'absolu t'es une bonne idée mais dans les faits c'est un peu nul. Tu pars en couille une fois sur deux faudrait qu'tu r'travaille ta formule. L'amour m'a dit : Ecoute petite ça fait des siècles que j'fais mon taff. Alors tu m'parles sur un autre ton si tu veux pas t'manger des baffes. Moi j'veux bien être gentil mais faut qu'chacun y mette du sien. Les humains n'font aucun effort et moi j'suis[ pas un magicien. On s'est embrouillé un p'tit moment et c'est là qu'j'me suis rendu compte. Que l'amour était sympa mais que quand même il s'la raconte. Puis il m'a dit qu'il d'vait partir, il avait des rendez-vous par centaine. Que ce soir il d'vait diner chez sa d'mi-soeur : la haine. Avant d'partir j'ai pas bien compris, il m'a conseillé d'y croire toujours. Puis s'est éloigné sans s'retourner, c'était mes derniers mots d'amour. J'suis contente d'l'avoir connu, ça j'l'ai bien réalisé. Et je sais qu'un d'ces quatre on s'ra amené à s'recroiser. Un peu plu stard sur mon ch'min j'ai rencontré la tendresse. Ce qui reste de l'amour derrière les barrières que le temps dresse. Un peu plus tard sur mon ch'min j'ai rencontré la nostalgie. La fiancée des bons souvenirs qu'on éclaire à la bougie. Assez tôt sur mon parcours j'avais rencontré l'amitié. Et jusqu'à c'jour, elle marche toujours à mes côtés. Avec elle j'me tape des barres et on connait pas la routine. Maintenant c'est sûr, l'amitié, c'est vraiment ma meilleure copine. J'ai rencontré l'avenir mais il est resté très mystérieux. Il avait la voix déformée et un masque sur les yeux. Pas moyen d'mieux l'connaitre, il m'a laissé aucune piste. Je sais pas à quoi il r'semble mais au moins j'sais qu'il existe. J'ai rencontré quelques peines, j'ai rencontré beaucoup d'joie. C'est parfois une question d'chance, souvent une histoire de choix. J'suis pas au bout d'mes surprises, là dessus y'a aucun doute. Et tous les jours je continue d'apprendre les codes de ma route. C'était sur cette grande route, j'marchais là d'puis des jours. Voire des s'maines ou des mois, j'marchais là d'puis toujours. Une route pleine de virage, des trajectoires qui dévient.Une chemin un peu bizarre, un peu comme ma vie.

# Posté le mercredi 12 mars 2008 03:39

Modifié le dimanche 24 août 2008 11:16

Les voeux de l'années passée, ne sont que les excuses de cette année. A chaque fois, J'ai pris ma dernière chance de bruler un pont ou deux. Je me suis gardée malade, seulement dans ma tête. Parce que je sais comment les mots m'affectent. Nous somme le nouveau visage de l'échec. Plus beau et plus jeune mais pas meilleur et du moins pas sans Anti-ball. Après tout, le monde, n'est pas si moche que ça...[ Si on enlève le racisme, la xénophobie, la discrimination, l'inégalité, la famine, la pauvreté, la violence, la pollution, l'injustice, le viol, la peur, la dépendance, le fanatisme, l'intégrisme, la lâcheté, l'impérialisme, la condamnation, la concurrence, les recensements, les lois à la con, le napalm, les chars blindés, la survie, le "président"... ]J'aime pas l'éducation nationale. On nous fout des notes depuis qu'on est gosse, des chiffres, toujours des chiffres. On nous juge & nous note constamment. Mais que savent-ils de nous. Ils ne sont jamais pareil, et nous devons supporter leurs humeurs & leurs différences, quand à eux ? Nous apprennons à vivre dans une société capitaliste, on nous fait devenir de parfait trou du cul sans personnalité. On apprend a parler pour ensuite nous ordonner de nous taire en cours. La plupart des bonnes choses dans la vie sont illégales, immorales ou font grossir. Aller à l'école, avoir son bac puis un boulot stable. Un bon salaire pour enfin une bonne retraite. Je plains les gens. Je plains ceux qui vont à l'école, parce que leurs parents leur ont dit, que c'était ça, la vie. J'habite dans un monde où les gens ne connaissent pas l'ouverture d'esprit. J'habite dans un monde où les gens ne connaissent pas la solidarité. J'habite dans un monde où les médias ont pris le pouvoir, et sont devenus la seule et ridicule culture des gens. On est en 2oo8, j'habite en France. Alors les jeunes vont en teuf & leurs parents restent devant la télé.

Les voeux de l'années passée, ne sont que les excuses de cette année. A chaque fois, J'ai pris ma dernière chance de bruler un pont ou deux. Je me suis gardée malade, seulement dans ma tête. Parce que je sais comment les mots m'affectent. Nous somme le nouveau visage de l'échec. Plus beau et plus jeune mais pas meilleur et du moins pas sans Anti-ball. Après tout, le monde, n'est pas si moche que ça...[ Si on enlève le racisme, la xénophobie, la discrimination, l'inégalité, la famine, la pauvreté, la violence, la pollution, l'injustice, le viol, la peur, la dépendance, le fanatisme, l'intégrisme, la lâcheté, l'impérialisme, la condamnation, la concurrence, les recensements, les lois à la con, le napalm, les chars blindés, la survie, le "président"... ]J'aime pas l'éducation nationale. On nous fout des notes depuis qu'on est gosse, des chiffres, toujours des chiffres. On nous juge & nous note constamment. Mais que savent-ils de nous. Ils ne sont jamais pareil, et nous devons supporter leurs humeurs & leurs différences, quand à eux ? Nous apprennons à vivre dans une société capitaliste, on nous fait devenir de parfait trou du cul sans personnalité. On apprend a parler pour ensuite nous ordonner de nous taire en cours. La plupart des bonnes choses dans la vie sont illégales, immorales ou font grossir. Aller à l'école, avoir son bac puis un boulot stable. Un bon salaire pour enfin une bonne retraite. Je plains les gens. Je plains ceux qui vont à l'école, parce que leurs parents leur ont dit, que c'était ça, la vie. J'habite dans un monde où les gens ne connaissent pas l'ouverture d'esprit. J'habite dans un monde où les gens ne connaissent pas la solidarité. J'habite dans un monde où les médias ont pris le pouvoir, et sont devenus la seule et ridicule culture des gens. On est en 2oo8, j'habite en France.  Alors les jeunes vont en teuf & leurs parents restent devant la télé.

Ces derniers jours, je me sens tellement déconnectée de tout ce qui m'entoure. J'ai une impression d'être de trop, de ne pas me sentir à ma place, même lorsque je dors - -'. Je suis confrontée à cette chose que l'on nommerait inconnu dont certains ferait marche arrière car ils craignent ce qui les attendent, la douleur, les peines, la souffrance. Vous savez, dans ces moments de doute, on se pose bien des questions. "Est-ce que que je sers à quelque chose?" "Comment puis-je avoir une vie, puisque l'enfant que je suis est née d'un couple qui ne s'aime pas, ou plus, en tout cas." Eh oui, je vous l'avez dit. Ma tête est devenu une sorte de poubelle où on y jette des tas de bout de papier griffonnés au stylo bic. Je pense qu'à un instant à l'autre, tout cela devra déborder. Mais ? Je n'sais pas encore. Tout est bien flou et rapide mais on fait avec, c'est comme ça. Il vaut mieux garder pour soi et laisser les autres vivre, vivre du bonheur, du peu qu'il puisse y avoir sur cette terre et en profiter le plus possible. Je crois que j'arrive à une intersection de ma vie, là où on doit faire un choix crusial. Je ne vous dirais pas que j'ai peur, ni que je suis perdue et que j'ai besoin d'aide à tout pris. Je vous mentirais encore une fois mais ce n'est pas bien grave. Ma bouche est cousue par des fils bien difficiles à enlever. Je m'approche pas à pas du carrefour avec ma carte de route à la main, il faut que je choisisse mon chemin, tourner à gauche, à droite ou tout droit contre le mur en béton, dans lequel je me suis déjà fait mal tant de fois. Voyez ça comme vous voulez, je parle pour moi et non pour vous. Je crois que ma réponse est assez simple. Je vais prendre tout droit et fermer les yeux. Je veux simplement traverser cet obstacle au lieu de devoir encore le détourner . Je préfère avoir des maux maintenant que trop tard. Ne vous inquiétez pas, je prendrais mon courage à deux main cette fois et je courrais comme Harry Potter sur la voie de la gare King's Cross. L'echec s'élance vers moi comme un pavé dans ma gueule. On va dire que tout ne va pas pour le mieux. Non ! Je ne pleure pas !.. Il paraît qu'il faut prendre le temps d'être triste. Mais je constate que mon temps est devenu bien plus long. Je ne vais pas mal ! Je suis détruite. Il n'y a rien de comique, ou de sarcastique à cela, vraiment pas.



Photo: Oui, c'est bien la seule fois de ma vie où je porte des talons...!.

Je n'ai plus peur de rien, j'ai juste peur de moi.

# Posté le samedi 22 mars 2008 15:28

Modifié le dimanche 24 août 2008 11:16

Au bout de mes levres entre-ouvertes, pousse un framboisier rouge-argenté.

Au bout de mes levres entre-ouvertes, pousse un framboisier rouge-argenté.
Luv Ya.
Lundi 12 Mai 2oo8.


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Courir sous la pluie en T-shirt blanc ( (8) Whiite Tee shiiirt... ). Rire à en faire crever de jalousie tous les gens. Prendre des photos qui devraient être interdites par la loi. Squatter chez Lula (En Pyjama). Boire des Litres de Coca Cola. Puis bouffer du chocolat. Faire des combats de Jack Russel Chiots. Jeter contre la fenêtre Diego & Balto. ( Oups ? ). Regarder Princesse Consuela Banana faire la Mack. Tremper les chambres de nos cheveux mouillés. Boire une bougie et se défoncer le nez. S'assoir dans la rue sur son sac à main. Puis shouter dans un chien. Se prendre pour dark Vador ou une striptiseuse des années 80. S'étaler dehors, ne plus penser à rien. Imiter Marilyn Monroe. Rire, mais Jamais trop...

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# Posté le dimanche 18 mai 2008 08:30

Modifié le dimanche 24 août 2008 11:15